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Pour Adhérer

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L'équipe Socialiste
de Villeneuve lès Maguelone
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Etre socialiste : c'est quoi ?

Etre socialiste, c'est ne pas se satisfaire du monde tel qu'il est. L'idée socialiste relève, à la fois d'une révolte contre les injustices et de l'espérance pour une vie meilleure. Le but de l'action socialiste est l'émancipation complète de la personne humaine et la sauvegarde de la planète.

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Jeudi 3 juillet 2008

Pour un socialisme écologique" contribution générale du pôle écologique en vue du Congrès de Reims

Un congrès est souvent qualifié d’historique, parfois avant même d’être tenu. Celui de Reims le sera à coup sûr, non en fonction d’ambitions individuelles multiples et évidemment respectables, mais pour une raison simple : le monde et nos sociétés ont à faire face à une crise de nature nouvelle, sans précédent, qui nécessite pour notre Parti une transformation profonde de ses modes de pensée et de raisonnement.

Notre Parti s’est depuis un siècle construit à partir de la question sociale. Celle-ci est plus que jamais présente aujourd’hui. Les prix prennent l’ascenseur alors que les salaires suivent l’escalier. La précarité et le chômage laissent nombre de nos concitoyens au bord de la route. Les atteintes à l’école et aux services publics se multiplient. Il est impossible pour beaucoup de choisir la façon dont ils veulent vivre.

Mais ce qui est nouveau, et encore insuffisamment pris compte, réside dans l’éclatement simultané d’une crise structurelle majeure, celle de l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables, avec quatre composantes toutes aussi fortes et durables, écologique, climatique, énergétique et alimentaire.

Notre monde connaît à nouveau les émeutes de la faim. Il voit se multiplier les catastrophes climatiques, qui créent une nouvelle catégorie de réfugiés. Le fondement de son économie depuis plusieurs décennies, le pétrole, est en voie d’épuisement. L’imprévoyance de son système politique et économique menace la survie même de l’espèce humaine.

Cette situation bouleverse la donne, de manière d'autant plus spectaculaire qu'elle succède à une période de bas prix de l'énergie et de surproduction agricole. La perception de la gravité de la situation en a été jusqu’à présent faussée.

Nos sociétés ont vécu depuis les révolutions industrielles sur le schéma d’une utilisation croissante, sans retenue et très bon marché des ressources naturelles de la planète. Ce schéma est aujourd’hui obsolète.

Cette rupture est porteuse de changements profonds de l’organisation de nos vies et du fonctionnement du système économique. Les caractéristiques actuelles de la mondialisation vont inévitablement évoluer fortement, de même que les méthodes et les priorités dans la lutte contre les inégalités. Si rien n’est fait, c’est la démocratie elle-même qui serait fragilisée et menacée. L’Histoire nous enseigne que la raréfaction des ressources entraîne violences et guerres civiles et internationales, auxquelles les valeurs fondatrices de la démocratie ne résistent pas.

Notre responsabilité est immense. Porteurs des valeurs de progrès social, de régulation publique, d’épanouissement de la citoyenneté, d’émancipation humaine, les socialistes ont le devoir d’aborder frontalement la nouvelle donne qui voit se conjuguer la crise sociale et la crise écologique, plutôt que de se complaire dans des débats du passé.

*

Un an après l’élection présidentielle, le masque est tombé. Pour ceux qui ont pu se laisser prendre un temps par le discours de bonimenteur du candidat Sarkozy, l’espérance a disparu. Mais cet espoir ne s’est pas reporté sur les socialistes. Nous restons peu entendus et peu compris, incapables d’incarner une véritable alternative au niveau national. Nous ne sommes pas les seuls dans ce cas. La plupart des social-démocraties européennes sont aujourd’hui en situation de doute et d’incertitude. Les modes d’intervention traditionnels de la gauche sont à repenser : la redistribution ne corrige plus les inégalités, la protection sociale et les services publics sont remis en cause.

En lançant le Grenelle de l’environnement, le Président Sarkozy a entretenu un temps l’illusion qu’il allait, lui, s’occuper de la « maison qui brûle ». Un an après, force est de constater que le passage à l’acte est toujours différé. Le sarkozysme, de toute évidence, n’est pas écologique.

Ce n’est pas seulement dû à l’absence de moyens, abondamment mise en évidence, à commencer par nos parlementaires, mais, aussi, et profondément à une absence d’éthique. Le développement durable repose sur l’énonciation de valeurs, d’idées auxquelles ont croit indépendamment des circonstances, ayant vocation à déboucher sur une articulation de comportements à la fois individuels et collectifs. Cette dimension morale apparaît clairement si l’on considère que le développement durable « parle » pour trois sujets auquel la démocratie (quelle que soit sa forme), ou même n’importe quelle expression de la souveraineté, ne donne pas de parole publique et ne confère aucun droit : la planète en tant que système écologique où s’épanouissent la vie, l’humanité présente et l’humanité future.

Ces trois sujets sont au cœur de la définition même du développement durable, c’est-à-dire « du mode de développement qui ne compromet pas le droit des générations futures de répondre à leurs propres besoins », selon la définition classique du rapport Brundtland.

Ces trois sujets et l’éthique qu’ils appellent sont totalement absents du projet sarkozyste. Ceci permet de comprendre pourquoi le passage à l’acte ne s’opère pas : sans éthique, il n’est en effet pas possible à ce gouvernement de choisir entre les différents intérêts qui s’expriment. L’absence de fondement éthique un tant soit peu solide dans les suites du Grenelle se lit dans l’absence de choix qui le caractérise.

Le discours de Nicolas Sarkozy sur le Grenelle est vide de politique par excès de consensualisme, et se condamne ce faisant à l’inefficacité. On peut en prendre la mesure à travers un bref aperçu de l’absence de choix du gouvernement :

·         les agriculteurs sont à peine contraints de procéder à la réduction de leurs épandages de pesticides (« si possible», comme il a été dit) mais voient confirmer l’engagement français en faveur des agro carburants dont on sait qu’ils causent plus de dommages qu’ils n’en évitent.

·         les constructeurs – et les utilisateurs – de voitures s’en tiennent à un objectif de rejet de 130 g de dioxyde de carbone par kilomètre qui correspond déjà aux normes des véhicules en cours de développement, et bénéficient d’une perspective aff(ri)olante à travers les primes à la substitution.

·         surtout, le secteur énergétique, dont on aurait pu croire qu’il serait appelé à un effort spécifique, est par construction épargné puisque l’objectif éminemment politique d’un découplage entre croissance et énergie est resté informulé.

Ne rien choisir, c’est renoncer à faire de la politique, ou choisir de faire celle des groupes d’intérêt dont la préoccupation n’est évidemment pas de prendre en compte les trois sujet évoqués plus haut.

En opposition au sarkozysme, notre objectif, aujourd’hui est de clarifier, sur la base d’une ligne politique cohérente, le sens que nous voulons donner à notre action. Nous devons être capable de formuler des propositions alternatives, réalisables et cohérentes, adaptées à la fois aux préoccupations de nos concitoyens et à la situation du monde et de notre pays.

Il y a une véritable attente de délibération collective et de refonte d’un projet crédible chez les militants comme chez les Français. La revitalisation démocratique du parti, à partir de vrais débats argumentés, est une urgence. Ce doit être la première priorité de notre congrès : remettre le Parti au travail afin que les trois prochaines années nous préparent à l’alternance.

>> Lire l'intégralité de la contribution générale du pôle écologique du PS :

Téléchargement contribution_pole_cologique_du_ps_v5.pdf

Cette version de la contribution est quasi définitive. Elle est encore susceptible de connaître quelques ajustements et ou corrections avant sa présentation publique prévue Mardi 1er juillet à Paris.

>> Voir la liste des "Premiers signataires"

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Pour signer la contribution, il suffit d'envoyer un courriel à contactpoleecologique@gmail.com en mentionnant dans l'objet "je signe la contribution du pôle écologique" et en indiquant dans le corps du message les éléments suivants : prénom+nom, section, fédération, éventuelles responsabilités dans le parti, mandat électif éventuel.

 

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Mardi 6 mai 2008


Rejoignez le PS, contactez nous : ps.vlm@laposte.net

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Jeudi 1 mai 2008
En ce 1er mai, fête du travail marquée par de nombreuses manifestations des travailleurs au travers de leurs syndicats, les sujets de mécontentement de manquent pas.
    Les salaires : même si le SMIC est augmenté de 2,3%, et atteint enfin la barre des 1000 euros nets, son augmentation reste loin de l'augmentation du coût de la vie.
    Les retraites : le ministre est intraîtable et les annuités de cotisations vont être portées à l'horizon 2012 à 41 annuités et il faut faire attention à ce qu'elles ne soient pas portées à 42 annuités dans les 4 ans qui suivent...
    La réforme de la fonction publique : de profondes restructurations de la fonction publique sont en cours, les plus voyantes celles de la justice, de la santée où le gouvernement cherche à faire des économies d'échelle qui vont faire reculer le service public dans certaines contrées de notre territoire.
    L'enseignement avec l'annonce de la suppression de 11000 postes d'enseignants pour cette rentrée scolaire et en prévision 20000 postes par année pour les 4 années restantes de la mandature présidentielle, suppression de postes qui vont encore augmenter les difficultés d'apprentissage de nos enfants (classes surchargées, manque d'encadrement...).
    Le pouvoir d'achat en berne alors que les prix explosent...
Alors Oui, il faut lutter pour éviter des dégradations sans précédent de nos acquis sociaux.
Oui, il faut défiler le 1er mai, mais il faut aussi lutter au quotidien en nous rejoignant au Parti Socialiste pour dire "OUI AU PROGRES SOCIAL"

Vous pouvez nous rejoindre en nous laissant vos coordonnées sur notre mail : ps.vlm@laposte.net


A bientôt dans nos rangs.


Gérard Chaintreuil, administrateur de ce blog.
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Mercredi 30 avril 2008

Du président « bling bling » au président « couac couac »

Un an que Nicolas Sarkozy est président de la République. Douze mois qui auront suffi à dissiper les illusions de sa campagne. On allait voir ce que l’on allait voir : « Ensemble », tout serait « possible »… Eh bien, on a vu ! Le « président du pouvoir d’achat » a transformé l’or en plomb.

Un an après, une défaite municipale cinglante et des sondages calamiteux obligent le Président à un exercice d’autojustification pendant une heure et demie à la télévision. On nous annonce que le président a changé. Qu’il a compris… On n’a pas vu ! Certes, le chef de l’État affiche une humilité nouvelle, mais sur le fond, il ne lâche rien. S’il reconnaît une erreur sur le « paquet fiscal », elle est selon lui, juste une faute de « communication ».

Le Président n’entend pas changer de cap. Pourtant, la loi sur le paquet fiscal devait provoquer un « choc de confiance » qui se transformerait en « choc de croissance ». Or, le bouclier fiscal ne profite qu’à une minorité de privilégiés, comme les nouvelles exonérations sur les grosses successions (les petites et moyennes étaient déjà exemptées). Le dispositif sur les heures supplémentaires est, selon la commission des Finances de l‘Assemblée, « coûteux et peu efficace ». La croissance est au plus bas et les déficits publics plombent les marges de manœuvre du gouvernement.

Quand le Président évoque maintenant la nécessité d’aider les travailleurs pauvres en généralisant le Revenu de solidarité active, il annonce pour le financer… la baisse de la Prime pour l’emploi qui bénéficie aux salariés modestes ! Tout se passe comme si, depuis que l’UMP a vidé les caisses, les plus nécessiteux devaient supporter un plan d’austérité qui n’ose pas dire son nom.

Augmentation du prix du gaz, destruction massive de postes d’enseignants, suppression de certaines allocations familiales, déremboursement de l’optique, des soins dentaires, toutes ces décisions ou ces « couacs » relèvent d’une même logique : les Français qui peinent doivent payer pour le maintien des privilèges d’une minorité.

Les propositions de l’opposition ne sont même pas débattues au Parlement. Le gouvernement refuse purement et simplement d’en discuter. Qu’il s’agisse de baisser les prix du logement ou la TVA des produits de première nécessité, il est pourtant urgent d’entendre ce que la gauche a à dire. Quand une partie de la droite vote avec la gauche sur les OGM pour respecter les engagements du Grenelle de l’environnement, la majorité sénatoriale s’empresse de faire rentrer l’UMP dans le rang.

Les ministres issus de la gauche ont vu leur domaine d’influence rapetisser avec le temps : Fadela Amara porte un plan pour les banlieues sans moyens correspondants, Eric Besson est chargé de noter ses collègues, Jean-Marie Bockel a été rangé dans un placard par Omar Bongo, Bernard Kouchner est préposé aux couleuvres à avaler, Martin Hirsch assume une politique tournée vers les plus riches… L’ouverture n’était qu’une promesse.

De la campagne de 2007, il ne reste que l’appétit - intact - de pouvoir de Nicolas Sarkozy. Ce n’est pas nous qui le disons mais François Léotard : « Ça va mal finir! »
Thomas Colognac dans l'Hebdo des socialistes N°487

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Vendredi 25 avril 2008
Hier notre président a passé  près de 2 heures à la télé pour dire qu'il gardait le cap de ses réformes, que le pouvoir d'achat qu'il avait promis, ce n'était pas de sa fautes (mais le pétrole, la hausse des matières premières, l'euro fort...) qu'en France on ne travaillait pas assez...

Et pendant ce temps là...
    les produits laitiers subissent une hausse de 26%
    les français consomment moins (baisse de la consommation des ménages en mars de 1,7%)

Bref circulez il n'y a rien à voir !

Ooouups si, il a fait un mea culpa : il a reconnu un défaut de communication sur le paquet fiscal...
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